« Frédéric Clavère peint les calvaires. Et la souffrance. Et la violence. Il ne sait pas ce que ça lui apporte. Il sait qu’il en a besoin. Il construit ses tableaux autour des mythes et de la mythologie. Il tourne autour du secret. Du secret et de l’inavouable. Il n’est pas le premier.Frédéric Clavère tourne autour d’une connaissance qui passerait par le secret. Il dit que la peinture est obscène et qu’elle peut le surprendre quand il l’a oubliée. Il ne cherche rien. Ou bien il cherche quelque chose du côté du temps. Du côté du temps et du secret. »

Jean-Pierre Ostende

CLAVERE-KING-KONG

KING-KONG, 2011
240 x 200 cm
Huile sur tableau