Jean-Maxime Robert commence la peinture très jeune, en autodidacte. L’artiste aime imiter les reliefs et les effets de patine, de salissure et de dégradation, des façades d’immeubles qu’il observe.
« Les façades abîmées des maisons, des immeubles me fascinent. Depuis toujours, j’éprouve des émotions fortes devant les parois détériorées, dégradées, c’est ma principale source d’inspiration. Par mes toiles, je cherche à développer ma propre conception esthétique de la ruine. » En s’inspirant du Pop Art, de l’art urbain et du graffiti, JMR façonne petit à petit son univers de création, basé sur une pratique colorée, et une réflexion sur l’empreinte, la trace dans un temps et la détérioration. JM Robert dessine au pochoir, sur des fonds abstraits qui reprennent les effets des murs urbains. Sa palette de couleurs très vive, contraste avec le noir du graphisme avec lequel il saisit les expressions particulières de visages féminins. Sur collages ou sur toiles, les œuvres de JM Robert transmettent avec impact, l’expression d’un langage contemporain.

L’objectif de cette démarche artistique, « laisser une trace qui en un instant, doit attraper le regard des passants. » « Avec la technique du pochoir, cette trace devient celle d’une présence éphémère. Et par ma peinture, je cherche à saisir cette présence, forte et brève, percutante d’un regard, d’un visage féminin qui témoigne de mon époque. » Après plusieurs participations à des expositions collectives, JM Robert s’expose en galerie. En 2012, sa première exposition personnelle fut un succès et les créations de JM Robert s’exportent aujourd’hui dans le monde. L’artiste multiplie désormais les collaborations avec d’autres artistes peintres ou musiciens, avec par exemple la chanteuse Jenn Ayache, du groupe français Superbus.

Avec acharnement